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« Notre avenir commun » : la jeunesse congolaise prend rendez-vous avec 2060 ‎Kinshasa, 20 mai 2026 – Hôtel Pullman

‎Ce mercredi 20 mai 2026, Kinshasa n’a pas parlé du passé. Elle a parlé de 2060.‎‎À l’Hôtel Pullman, devant un amphithéâtre plein d’étudiants, d’entrepreneurs, de chercheurs et de décideurs, M. Bodom Matungulu a planté le décor avec une phrase qui a cloué la salle : ‎“Le Congo du futur ne tombera pas du ciel. Il se prépare aujourd’hui, dans cette salle, avec vous.”‎‎Ce n’était pas une conférence. C’était une mobilisation. ‎Thème du jour : “Notre avenir commun : une jeunesse fédérée pour penser et bâtir la RDC que nous voulons en 2060.”‎Le message ? Le Congo de 2060 n’aura pas le visage de ses minerais, mais le visage de sa jeunesse.‎‎Matungulu n’est pas venu vendre des rêves. Il est venu poser des briques. Avec des chiffres, des faits, et surtout une vision.‎

‎1. Le futur commence par le courage de dire vrai ‎“On ne bâtit pas 2060 avec les mensonges de 2026.” D’entrée, le ton est donné. ‎Il démonte 3 illusions qui tuent l’avenir : ‎- L’illusion des minerais: “Le coltan ne paiera pas l’école de vos enfants si on ne transforme pas ici.” ‎- L’illusion de l’aide: “Aucun pays ne s’est développé par la charité des autres.” ‎- L’illusion de l’attente : “Le futur appartient à ceux qui plantent l’arbre aujourd’hui.”‎‎2. Les 4 chantiers pour la RDC de 2060 ‎Pas de théorie fumeuse. Du concret pour une jeunesse fédérée : ‎- L’intelligence : “Un peuple qui ne lit pas est un peuple qu’on dirige. Écoles, bibliothèques, internet : c’est ça la souveraineté. Et c’est la jeunesse qui doit l’exiger.” ‎- L’industrie : “On ne sera pas respectés tant qu’on exportera des pierres et importera des téléphones. Aux jeunes d’inventer, de produire, de transformer.” ‎- L’intégrité: “La corruption vole le futur. Chaque dollar détourné, c’est une maternité qui ne se construit pas pour vos enfants de 2060.” ‎- L’identité : “450 cultures, 1 destin. Notre diversité est notre pétrole. À condition de fédérer cette jeunesse, pas de la diviser.”‎‎3. Le moment qui a fait vibrer Pullman* ‎Quand une étudiante de l’UNIKIN lui demande : “Mais avec quoi on commence, nous qui n’avons rien ?” ‎Sa réponse a retourné la salle : “Tu as déjà tout. Tu as ton cerveau. Tu as ta colère face à l’injustice. Tu as ton téléphone. Commence par apprendre 1 compétence en ligne ce soir. Demain, fédère 2 autres jeunes. Dans 1 an, vous êtes 1000. C’est comme ça que naissent les révolutions. C’est comme ça qu’on pense et qu’on bâtit 2060.”‎‎La salle s’est levée. Debout. Fédérée.‎‎Pourquoi le 20 mai 2026 comptera ? ‎Parce que Matungulu n’a pas parlé _au_ Congo. Il a parlé _du_ Congo que cette jeunesse doit construire ensemble. ‎Il n’a pas promis le paradis. Il a rappelé la responsabilité.‎‎“Dans 34 ans, nos enfants ne nous demanderont pas ce que le gouvernement a fait. Ils nous demanderont : Papa, Maman, toi tu as fait quoi le 20 mai 2026 pour notre avenir commun ?”‎‎Le Congo de 2060 n’a pas besoin de messies. Il a besoin d’une jeunesse fédérée. D’architectes. De bâtisseurs. ‎Et ce matin à Pullman, plusieurs ont compris qu’ils en étaient.‎‎Le thème disait vrai : Notre avenir commun_ se pense et se bâtit maintenant. Pas séparément. Ensemble.‎‎Le futur ne s’attend pas. Il se provoque. Et ça a commencé ce 20 mai 2026.‎

Candide kipulu

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